Caring for infected patients and affected communities is crucial for a response to be effective. Outbreaks can kill up to 90 per cent of those infected, depending on the disease and virus, and the care given. There are very few vaccines or drugs to prevent or treat haemorrhagic fevers.
The 2014-2016 Ebola epidemic in West Africa was unprecedented: it killed more than 11,300 people across Liberia, Guinea and Sierra Leone. Ebola is prevalent in Democratic Republic of Congo which has had a total of 17 outbreaks, many of which MSF teams have responded to.
Outbreaks of Marburg are rare; Lassa fever is endemic in Nigeria.
Quick facts about Ebola and haemorrhagic fevers
Ebola is a disease group which includes the Ebola (also commonly referred to as Zaire), Sudan, and Bundibugyo viruses. They each have different virulence and fatality rates. Zaire is the most virulent and lethal, killing up to 90 per cent of people; Bundibugyo the least, with estimated case fatality rates between 25 and 40 per cent. Depending on the virus, Ebola can be found in parts of West and Central Africa (Zaire virus), DRC (Zaire and Bundibugyo viruses), Uganda (Sudan and Bundibugyo viruses), and Sudan (Sudan virus).
Once a case of haemorrhagic fever is confirmed, a swift response is vital. The needs of patients and affected communities must remain at the heart of the response, which can be defined by six main pillars : care and isolation of patients; tracing and follow up of patient contacts; raising community awareness of the disease such as how to prevent it and where to seek care; conducting safe burials; proactively detecting new cases; and supporting existing health structures.
Diagnosing haemorrhagic fever can be difficult, because early symptoms, such as fever and sore throat, are common to many illnesses, including malaria. For Ebola, it’s possible to use GeneXpert, a rapid test using cartridges in a machine, to diagnose Zaire virus. For Lassa fever, a rapid test is in development. A patient who has early symptoms of a haemorrhagic fever should isolated to prevent further risk of infection. Public health professionals should be notified, and a laboratory test must be carried out to confirm a diagnosis. Such tests are an extreme biohazard risk and should be conducted under maximum biological containment conditions.
There are now curative drugs available to treat the Zaire virus of Ebola, developed during the West Africa outbreak, and used during recent outbreaks in DRC. These drugs are not approved for other Ebola viruses. Antiviral medicines have also been used to treat Lassa fever. Otherwise, care involves maintaining a patient’s fluid and oxygen levels, nutrition support, providing fever and pain medication, and drugs to reduce vomiting and diarrhoea. Other diseases the patient may have, such as malaria or sepsis, should also be treated. Patients should be isolated to prevent infecting others. Psychological support should be provided to help patients and families.
Human-to-human transmission occurs through contact with bodily fluids of an infected person or through surfaces contaminated with these fluids. Infection control in health centres is vital to reduce risks for other patients, caregivers, and health workers. Those caring for infected patients must wear personal protective equipment (PPE). Touching the body of an infected person who died can transmit the virus, so burial teams also use PPE, and safe burials must be carried out in a dignified manner for family members.
In the wake of the 2014-2016 West Africa Ebola epidemic, a vaccine was developed that can help control an outbreak of the Zaire Ebola virus. The vaccine, rVSV-ZEBOV, has been used during subsequent Ebola outbreaks in DRC, as part of the overall strategy to control epidemics. Ebola frontline workers and contacts of Ebola patients are those who are vaccinated on a priority basis during an outbreak.
Survivors often face stigma and are sometimes ostracised from their communities. This, and the trauma of having lived through such a deadly disease, often requires counselling. People may experience ongoing physical side-effects, such as joint pain, headaches and eye problems that require treatment and follow up. MSF established Ebola survivor centres in the three worst-affected countries after the West Africa epidemic.
الأطفال يصلون إلى مستشفى أطباء بلا حدود في مخيمات الروهينغا بحالات أشدّ خطورة وفي مراحل متأخرة
Les prises de parole publiques défendent-elles, élargissent-elles ou limitent-elles l’accès humanitaire et l'espace humanitaire ?
Les prises de parole publiques défendent-elles, élargissent-elles ou limitent-elles l’accès humanitaire et l'espace humanitaire ?
Études de cas sur les prises de parole publiques (SOCS) de MSF - « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 »
Ce cours a pour objectif de renforcer des compétences de réflexion et d’analyse critiques basées sur l’expérience de prise de parole publique de MSF dans des contextes humanitaires complexes.
Il s'agit d'un cours interactif en autoformation qui comprend un parcours d'apprentissage en deux parties :
La première partie de ce cours aborde des thématiques telles que : l'accès humanitaire, l'espace humanitaire et la prise de parole publique.
La deuxième partie examine l'étude de cas « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 » et les dilemmes liés à la prise de parole publique concernant l'instrumentalisation de MSF, utilisée comme « appât » pour attirer les réfugiés.
Partie 1 : La thématique de l'accès et de l'espace humanitaires comprend une introduction à des concepts tels que :
- L'espace et l'accès humanitaires dans leurs dimensions tangibles et intangibles — dont la négociation pour l’accès, ses limites et les risques associés.
- Le cadre normatif international régissant l'accès et l'espace humanitaires, ainsi que les lois protégeant l'acte d'aide médicale humanitaire.
- Les défis externes et internes à l'accès et à l'espace humanitaires, illustrés par des exemples tirés de situations critiques en Afghanistan et à Gaza.
- L'évolution de l'espace et de l'accès humanitaires, avec un éclairage particulier sur la prise en charge médicale des personnes considérées comme « terroristes » et sur la lutte contre le terrorisme.
Partie 2 : Analyse d'étude de cas sur les dilemmes liés à la prise de parole publique, l'accès humanitaire et l'espace humanitaire.
Les apprenants sont guidés à travers un parcours d'investigation et de réflexion critiques portant sur les dilemmes liés à la prise de parole publique présentés dans l'étude de cas. Notamment les conséquences, l'analyse a posteriori et les compromis à établir.
Bien que toutes les études de cas sur les prises de parole publiques de MSF soient adaptées à la thématique de la prise de parole publique, de l’espace et de l’accès humanitaires, l’équipe SOCS a choisi de baser ce cours à partir de l’étude de cas « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 » (Laurence Binet, 2004). En effet, ce cas met singulièrement en évidence les contraintes et les questions soulevées par la recherche d’un équilibre entre les appels au respect de l’espace humanitaire, l’instrumentalisation de l’accès et la prise de parole publique.
Les aspects critiques de cette crise, qui se poursuit encore aujourd’hui, constituent des éléments clés de la thématique centrale, notamment les crimes contre l’humanité – à savoir le génocide – l’exode massif de population qui en résulte, les crises des réfugiés, les représailles, la traque et les massacres de réfugiés, et une communauté internationale qui abandonne les populations touchées.
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Études de cas sur les prises de parole publiques (SOCS) de MSF - « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997
Il s'agit d'un cours interactif en autoformation qui comprend un parcours d'apprentissage.
Les modules d’apprentissage ont pour objectif de renforcer des compétences de réflexion et d’analyse critiques basées sur l’expérience de prise de parole publique de MSF dans des contextes humanitaires complexes.
La première partie de ce cours aborde des thématiques telles que : l'accès humanitaire, l'espace humanitaire et la prise de parole publique.
La deuxième partie examine l'étude de cas « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre - Congo : 1996-1997 » et les dilemmes liés à la prise de parole publique concernant l'instrumentalisation de MSF, utilisée comme « appât » pour attirer les réfugiés.
Children arrive sicker, later, and harder to save at MSF’s Kutupalong hospital in Rohingya camps
Caregivers of children with malnutrition need mental health support
Research & Publications
Ebola in the DRC: between operational trial and error and scientific uncertainty
Antimalarial drug reduced patient mortality by 31%
MSF Field Research
We produce important research based on our field experience. So far, we have published articles in over 100 peer-reviewed journals. These articles have often changed clinical practice and have been used for humanitarian advocacy. All of these articles can be found on our dedicated Field Research website.
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