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Paulina Cassombu has been in Cuvango Municipal Hospital, in southwestern Angola, with her daughter, Rosa, for three weeks. Rosa was admitted with severe malnutrition and was covered in painful blisters and could not walk for a long period of time. Now, as she got better, and with the help of psychostimulation sessions, has been able to regain her mobility. 
“She came in with a lot of blisters. She is much better now and it makes me happy,” said Paulina.
Both in Cuvango and Chipindo Municipal Hospitals, through psychostimulation sessions, psychologists have worked to re-establish mobility, cognition, confidence, and mother to child bond after a child has been in a critical condition in the hospital for an extended period.

Angola

Paulina Cassombu has been in Cuvango Municipal hospital with her daughter, Rosa, for three weeks. Rosa was admitted with severe malnutrition and was covered in painful blisters and could not walk. Now, as she got better, and with the help of psychostimulation sessions, has been able to regain her mobility. Angola, May 2023.
© Mariana Abdalla/MSF

Our medical activities in Angola ended and we left in July 2025.

In 2016, Médecins Sans Frontières (MSF) renewed its operations in Angola after an absence of nine years, supporting local authorities after an outbreak of yellow fever affected the country.

We consolidated our operations in 2017 and 2018, supporting the health authorities to respond to emergencies - from the water, sanitation and healthcare needs of more than 30,000 people who had fled conflict in neighbouring Democratic Republic of Congo to tackling outbreaks of cholera and malaria.

In 2022,  we returned to Angola to improve paediatric care for malnutrition and malaria and prepare for the possible consequences of drought on people’s health. Our projects ended in August 2023.

In January 2025, we responded to a cholera outbreak, working with and training health staff, and supporting the oral cholera vaccination campaign. Our activities concluded in July.

Our activities in Angola in 2025

Data and information from the International Activity Report 2025.

MSF in Angola in 2025 In Angola, Médecins Sans Frontières (MSF) responded to a widespread cholera outbreak in 2025, helping people access treatment, safe water, and information on how to prevent infection and death.
Country map for the IAR 2025.
Country map for the IAR 2025.
© MSF

In January 2025, the Ministry of Health declared a cholera outbreak in the capital, Luanda, the first recorded in Angola since 2018. As cases spread to multiple provinces, the ministry asked MSF to support the national response. Our teams arrived in April and focused on reducing deaths by improving access to care, strengthening infection prevention and control measures, and working with communities to decrease transmission.

Based on epidemiological data and a lack of resources in the province, MSF prioritised Cuanza Sul, where people were arriving at health facilities with advanced dehydration and the case fatality rate was among the highest in the country. Working closely with provincial and municipal health authorities, we helped set up and reorganise cholera treatment centres and oral rehydration points in Sumbe, Gabela, Seles, Porto Amboim, Boa Entrada, Quilenda, Conda, and other municipalities. We trained health staff in treatment and infection prevention and control, repaired beds, improved patient flow, and ensured safe water and waste management within treatment sites.

Beyond health facilities, our teams worked with community leaders, volunteers, and local organisations to share practical prevention messages, promote early care-seeking, and distribute hygiene items to people discharged from treatment. These activities helped reduce delays in accessing care and promoted safer practices at home.

We also supported the oral cholera vaccination campaign in Cuanza Sul, helping design community mobilisation strategies, train volunteers and health promoters, and coordinate messaging so people understood when and where to get vaccinated.

In other provinces, including Huíla, Cuanza Norte, Malanje, and Namibe, we conducted assessments and supported authorities by providing training, water and sanitation services, and supplies for outbreak preparedness. In Namibe, we reinforced surveillance, community engagement, and treatment, to help contain the outbreak.

Overall, our response, which ran until July, focused on providing practical, lifesaving care, and supporting people and communities to protect themselves from cholera.

 

in 2025

Les prises de parole publiques défendent-elles, élargissent-elles ou limitent-elles l’accès humanitaire et l'espace humanitaire ?

Études de cas sur les prises de parole publiques (SOCS) de MSF - « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 »

Ce cours a pour objectif de renforcer des compétences de réflexion et d’analyse critiques basées sur l’expérience de prise de parole publique de MSF dans des contextes humanitaires complexes.

Il s'agit d'un cours interactif en autoformation qui comprend un parcours d'apprentissage en deux parties :

La première partie de ce cours aborde des thématiques telles que :  l'accès humanitaire, l'espace humanitaire et la prise de parole publique.

La deuxième partie examine l'étude de cas « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 » et les dilemmes liés à la prise de parole publique concernant l'instrumentalisation de MSF, utilisée comme « appât » pour attirer les réfugiés. 

Partie 1 : La thématique de l'accès et de l'espace humanitaires comprend une introduction à des concepts tels que : 

  • L'espace et l'accès humanitaires dans leurs dimensions tangibles et intangibles — dont la négociation pour l’accès, ses limites et les risques associés. 
  • Le cadre normatif international régissant l'accès et l'espace humanitaires, ainsi que les lois protégeant l'acte d'aide médicale humanitaire. 
  • Les défis externes et internes à l'accès et à l'espace humanitaires, illustrés par des exemples tirés de situations critiques en Afghanistan et à Gaza. 
  • L'évolution de l'espace et de l'accès humanitaires, avec un éclairage particulier sur la prise en charge médicale des personnes considérées comme « terroristes » et sur la lutte contre le terrorisme. 

Partie 2 : Analyse d'étude de cas sur les dilemmes liés à la prise de parole publique, l'accès humanitaire et l'espace humanitaire. 

Les apprenants sont guidés à travers un parcours d'investigation et de réflexion critiques portant sur les dilemmes liés à la prise de parole publique présentés dans l'étude de cas. Notamment les conséquences, l'analyse a posteriori et les compromis à établir.  

Bien que toutes les études de cas sur les prises de parole publiques de MSF soient adaptées à la thématique de la prise de parole publique, de l’espace et de l’accès humanitaires, l’équipe SOCS a choisi de baser ce cours à partir de l’étude de cas « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 » (Laurence Binet, 2004). En effet, ce cas met singulièrement en évidence les contraintes et les questions soulevées par la recherche d’un équilibre entre les appels au respect de l’espace humanitaire, l’instrumentalisation de l’accès et la prise de parole publique.

Les aspects critiques de cette crise, qui se poursuit encore aujourd’hui, constituent des éléments clés de la thématique centrale, notamment les crimes contre l’humanité – à savoir le génocide – l’exode massif de population qui en résulte, les crises des réfugiés, les représailles, la traque et les massacres de réfugiés, et une communauté internationale qui abandonne les populations touchées.

Parcours d’apprentissage 

Ce que vous devez savoir avant de commencer ce cours :  

Ce cours se compose de deux parties et d'un quiz ; il inclut également des documents de référence en annexe. 

  1. Concepts thématiques – partie 1 : Accès humanitaire et espace humanitaire. 
  2. Étude de cas – partie 2 : « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 ».
  3. Épilogue. 
  4. Quiz. 

Le temps requis pour suivre ce cours jusqu’au bout varie de 6 à 10 heures ; le rythme d'apprentissage est libre. Il n'est pas nécessaire de faire ce cours en une seule fois. Vous pouvez y accéder et le quitter autant de fois que nécessaire.

 

Les apprenants sont tenus de s’approprier le contenu, de réfléchir en appliquant une pensée critique et de réfléchir. Des scénarios tirés de situations réelles issues des études de cas sur les prises de parole publiques de MSF (SOCS) sont utilisées pour explorer les dilemmes liés à la prise de parole publique et aux processus de prise de décision. 

Les méthodes pédagogiques employées sont les suivantes:

  • Des approches diversifiées 
  • Des exercices stimulant l'esprit critique 
  • Des études de cas 
  • Des supports audio et vidéo 
  • Des frises chronologiques interactives 
  • Des analyses et réflexions post-action 
  • Des points de contrôle et un journal d'apprentissage 

L'inscription à l'ensemble des cours SOCS s'effectue de façon autonome. Pour obtenir des résultats optimaux, il est recommandé de suivre les modules et les cours dans l'ordre établi.  

Quel que soit votre niveau d'ancienneté ou de responsabilité, le parcours d'apprentissage recommandé consiste à suivre d'abord le « Module initial » disponible sur le SOCS HUB, avant d'aborder le cours proprement dit.

 

Pour obtenir le certificat et le badge associés à ce cours, il vous faut suivre l’intégralité des modules du cours et d’obtenir un score minimum de 70 % au quiz. 

 

À l'issue de ce cours, les participants doivent être capables de : 

Connaissances

  1. Faire le lien entre le concept de prise de parole publique et les concepts d’espace humanitaire tangible et intangible et d’accès humanitaire, y compris la négociation pour l’accès.  
  2. Comprendre le cadre normatif international régissant l’espace humanitaire (environnements politiques, militaires et juridiques complexes) et le droit qui protège l’action médico-humanitaire. 
  3. Comprendre le contexte et les événements clés présentés dans l’étude de cas sur les prises de parole publiques de MSF intitulée « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997».

Compétences

  1. Savoir identifier, comparer et analyser certains des dilemmes mis en avant dans les Études de cas sur les prises de parole publiques de MSF (implications, analyse après action, compromis). 
  2. Analyser les limites et les risques liés à l'accès humanitaire ainsi que les conséquences d'une prise de parole.  
  3. Examiner l'évolution de l'espace humanitaire.  
  4. Savoir utiliser ses connaissances, sa pensée critique et ses compétences en leadership acquises grâce aux thématiques du cours et à l’étude de cas, pour affronter les dilemmes d’aujourd’hui, en établissant des liens entre l’étude de cas et les défis actuels.

Comment s’inscrire pour suivre ces cours 


Pour accéder aux cours, tout apprenant - de MSF ou d’ailleurs - doit créer son compte sur TEMBO, la plateforme d’apprentissage en ligne de MSF. Cliquer sur le bouton ci-dessous pour accéder à ce cours.

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At the village of Biaro. The Zairian Red Cross are present (brought here by the rebels of Kabila, who want to make sure the bodies are burried as fast as possible, fearing typhus epidemic) and make a count of all the orphans: above 1000 children. They are lined up along the railway tracks.Tens of thousands of Rwandan Hutu refugees, (they all come from the refugee camps of Goma and Bukavu), fleeing the Zairian rebels of Laurent- Desire Kabila, for the last 5 months, hiding in the bush, exhausted, famished, and all waiting to return home, to Rwanda, are today in the midst of a new nightmare. They had taken residence in camps in 1994, when they fled their country in fear of retribution for the massacres of hundreds of thousands of Rwandan Tutsi by Hutu extremists. The presence of Hutu nettled Zairian Tutsi, who joined forces with Kabila, a longtime Mobutu foe, and  launched the insurgency. The fighting forced most of the Rwandan refugees to go home in Autumn 96, but about 350.000 of them have been marooned in tough eastern Zaire, fighting terrain. They are dying at an alarming rate. They need food, water ans safe passage home. But no one has made the refugees a priority. The Zairian rebels of Kabila who seized Kisangani, Zaire'sthird city, had ordered the Rwandan Hutu Refugees, who were in this region's camps, to move back south.
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Les prises de parole publiques défendent-elles, élargissent-elles ou limitent-elles l’accès humanitaire et l'espace humanitaire ?
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Les prises de parole publiques défendent-elles, élargissent-elles ou limitent-elles l’accès humanitaire et l'espace humanitaire ?
Études de cas sur les prises de parole publiques (SOCS) de MSF  - « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre-Congo : 1996-1997 

Il s'agit d'un cours interactif en autoformation qui comprend un parcours d'apprentissage.

Les modules d’apprentissage ont pour objectif de renforcer des compétences de réflexion et d’analyse critiques basées sur l’expérience de prise de parole publique de MSF dans des contextes humanitaires complexes.

La première partie de ce cours aborde des thématiques telles que : l'accès humanitaire, l'espace humanitaire et la prise de parole publique.

La deuxième partie examine l'étude de cas « Traque et massacres des réfugiés rwandais au Zaïre - Congo : 1996-1997 » et les dilemmes liés à la prise de parole publique concernant l'instrumentalisation de MSF, utilisée comme « appât » pour attirer les réfugiés.
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At the village of Biaro. The Zairian Red Cross are present (brought here by the rebels of Kabila, who want to make sure the bodies are burried as fast as possible, fearing typhus epidemic) and make a count of all the orphans: above 1000 children. They are lined up along the railway tracks.Tens of thousands of Rwandan Hutu refugees, (they all come from the refugee camps of Goma and Bukavu), fleeing the Zairian rebels of Laurent- Desire Kabila, for the last 5 months, hiding in the bush, exhausted, famished, and all waiting to return home, to Rwanda, are today in the midst of a new nightmare. They had taken residence in camps in 1994, when they fled their country in fear of retribution for the massacres of hundreds of thousands of Rwandan Tutsi by Hutu extremists. The presence of Hutu nettled Zairian Tutsi, who joined forces with Kabila, a longtime Mobutu foe, and  launched the insurgency. The fighting forced most of the Rwandan refugees to go home in Autumn 96, but about 350.000 of them have been marooned in tough eastern Zaire, fighting terrain. They are dying at an alarming rate. They need food, water ans safe passage home. But no one has made the refugees a priority. The Zairian rebels of Kabila who seized Kisangani, Zaire'sthird city, had ordered the Rwandan Hutu Refugees, who were in this region's camps, to move back south.
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