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MSF is currently running a project in Tehran, Capital of Iran.
This project is located in south of Tehran (one of the most vulnerable areas named as Harandi area), dedicated to vulnerable women and children under 15. MSF provides medical and psychological care, as well as social support to most at risk population for infectious diseases as sexually transmitted infections (STI), Hepatitis C (HCV) and HIV-AIDS positive cases and tuberculosis.
Therefore, specific attention is given to drug users, sex workers, ex-drug users, direct family members of drug addicted people, (Afghan) labor children and gipsy community.  
MSF is providing health training through group consultation for drug users (with support of mental health team -including psychologist, socila worker and peer workers).
All of these picture have been taken inside the MSF Primary Health care Centre by a lady named "Mahsa Ahrabi-Fard" in December 2015.
Rapport international d'activités 2018

Iran

Un patient photographié en décembre 2015 dans une clinique de soins de santé primaires à Téhéran, la capitale de l'Iran, où MSF mène un certain nombre de programmes pour les personnes les plus exposées aux maladies infectieuses comme le VIH/SIDA.
© Mahsa Ahrabi-Fard
Responding to war in Ukraine
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MSF en Iran en 2018 En Iran, Médecins Sans Frontières porte secours aux toxicomanes, travailleurs du sexe, réfugiés, sans-abri et autres groupes vulnérables confrontés à des difficultés d'accès aux soins.
Map showing location of MSF projects in 2018.
Map showing location of MSF projects in 2018.
© MSF

En Iran, la toxicomanie pose un problème spécifique de santé publique. Le nombre de toxicomanes y a doublé ces six dernières années pour atteindre près de trois millions, soit 3,5% de la population<a href="https://www.mei.edu/publications/irans-mixed-track-record-fighting-drugs-trafficking"> Middle East Institute </a>. Toxicomanes et autres groupes vulnérables, tels que les travailleurs du sexe, les sans-abri et la minorité ethnique Ghorbati, souffrent de stigmatisation et d'exclusion, ce qui entrave leur accès aux soins médicaux. En 2018, la crise financière qui a paralysé le système de santé a aggravé la situation.

Durant toute l'année, nos équipes ont fourni, au sud de Téhéran, des traitements pour plusieurs maladies transmissibles auxquelles les communautés marginalisées sont particulièrement exposées, notamment les hépatites B et C, le VIH, la tuberculose (TB) et la syphilis. Le nombre de patients admis en traitement contre l'hépatite C a fortement augmenté (+ 82%) par rapport à 2017.

Nous avons dispensé des soins en santé sexuelle et génésique (gynécologiques, obstétricaux, pré- et postnatals) et des consultations pour les victimes de violence sexuelle, ainsi que du conseil et un soutien psychosocial. Une clinique mobile réservée aux femmes a été déployée dans la ville.

De plus, nous avons ouvert un nouveau programme pour les réfugiés et la communauté locale à Mashhad, près de la frontière afghane, où vivent beaucoup des quelque deux millions d'Afghans installés en Iran. Nous offrons des services similaires à ceux du sud de Téhéran : des cliniques fixes et mobiles pour le traitement de l’hépatite C et la gestion d’un système de référence pour les patients nécessitant des traitements contre le VIH et/ou la TB.