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Rapport international d'activités 2018

Articles thématiques

Responding to war in Ukraine
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Gaza : Submergée par les blessés par balles

Les manifestations de « La grande marche du retour », organisées à la frontière presque chaque vendredi depuis le 30 mars, ont été accueillies par des rafales de tirs de l'armée israélienne. Fin 2018, ces tirs à balles réelles avaient fait 180 morts et 6’239 blessés – en grande majorité au niveau des jambes. Nos équipes ont été submergées par ces blessures complexes et sévères.

Comment traiter des milliers de blessures similaires, qui  demandent toutes des traitements en plusieurs étapes sur des années ?

Marie-Elisabeth Ingres décrit ce qu'elle a vu à Gaza.

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Palestinians who have been wounded from Israeli live ammunition as they arrive for post-operative care at the Médecins Sans Frontières (MSF) clinic in Gaza City on June 6,2018. According to Medecins Sans Frontieres (MSF) who operate in Gaza, the Israelis have been using ammunition that causes fist-sized wounds of “unusual severity”.The clinic also treats burn victims such as the little girl who is seen .
(Photo by Heidi Levine/Sipa Press).
Le 6 juin 2018, des Palestiniens touchés par des tirs israéliens à balles réelles arrivent pour recevoir des soins postopératoires dans une clinique de MSF à Gaza.
© Heidi Levine/Sipa Press
Migrants also use the shelters to gather information on routes to continue on their way through Mexico.
Des migrants de l'Abri 72 à Tenosique étudient leur trajet à travers le Mexique, où ils sont exposés aux violences physiques perpétrées par des gangs criminels, des délinquants et les autorités. Mexique, février 2018.
© Juan Carlos Tomasi

La fin du rêve américain

Violence sur la route migratoire d'Amérique centrale

Dans le « Triangle du Nord » de l'Amérique centrale – et le long de la périlleuse route migratoire du nord qui traverse le Mexique en direction des États-Unis, deux puissantes forces opposées ont déjà piégé des milliers de personnes dans un cycle sans fin de violence et de déplacements.

En 2018, nous avons étendu notre réponse aux conséquences physiques et psychologiques de cette catastrophe, et intensifié nos activités psychosociales et en santé mentale dans les structures de santé ainsi que dans les abris pour migrants le long de la route migratoire. Nous nous efforçons aussi d’adapter notre action pour mieux servir le nombre croissant de migrants.

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Les Rohingyas, un peuple sans patrie

Plus d'un an après leur exode massif du Myanmar, l’avenir des Rohingyas est plus incertain que jamais. Après une campagne de violences de l'armée du Myanmar en août 2017 – apparemment en réponse à des attaques de l'Armée du salut des Rohingyas de l'Arakan –, les réfugiés rohingyas ont continué de partir au Bangladesh. Fin 2018, plus de 908’000 avaient fui.

MSF porte secours aux Rohingyas depuis des décennies : au Myanmar, depuis 1994 ; ponctuellement au Bangladesh depuis 1985 ; et en Malaisie depuis 2004.

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A Rohingya man carries wood through the Kutupalong- Balu Khali mega camp. Cox’s Bazar District, Bangladesh.
Un Rohingya transporte du bois à travers le méga-camp de Kutupalong-Balukhali, devenu, en 2018, le plus grand camp de réfugiés au monde. District de Cox’s Bazar, au Bangladesh, août 2018.
© Robin Hammond/NOOR
After losing her mother to MDR-TB five years ago, Ankita Parab learned that she too was infected with the disease, and endured years of arduous treatment. Later, her brother also fell ill with MDR-TB. In 2016, when her brother’s condition worsened, his doctor referred him to MSF’s TB clinic in Mumbai, India, where he was quickly started on a treatment regimen that included newer TB drugs. Ankita was also tested for TB through contact tracing, one of the preventive services MSF offers to all family members living with people with TB. The results were a terrible shock for her. Despite her earlier treatment, Ankita had developed XDR-TB – the most severe form of the disease. With support from her family, friends and MSF medical staff and counsellors, Ankita completed her two years of XDR-TB treatment with MSF in May 2018 and was declared cured. Follow-up testing in November 2018 confirmed there was no relapse or recurrence of TB.
Ankita Parab, dans sa maison à Mumbai, en Inde, avril 2019.
© Abhinav Chatterjee

Tuberculose résistante : du désespoir à la guérison

Souvent considérée comme une maladie du passé, la tuberculose (TB) tue pourtant plus que toute autre maladie infectieuse. Elle est aujourd’hui l’une des 10 premières causes de mortalité dans le monde.

On estime qu’elle serait responsable de 1,6 million de morts par an, soit le chiffre colossal de 4’400 vies perdues par jour.

Les dirigeants du monde ont fixé des objectifs ambitieux pour la combattre mais la réponse internationale à cette crise est honteusement inadéquate.

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