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Abdallah, 21, was shot in the upper limbs during a bombing in Yemen in 2017 where he is from. Not only, his right hand is severely affected, with neurological damage, but he also lost his left arm. In order to facilitate the autonomous placement of his prosthesis, the team has developed a socket that remains below the elbow.

Abdallah, 21 ans, a été touché aux deux membres supérieurs lors d’un bombardement au Yémen en 2017 d’où il est originaire. Non seulement, sa main droite est sévèrement touchée, avec des atteintes neurologiques, mais il a également perdu son bras gauche. Afin de  faciliter la mise en place autonome de sa prothèse, l’équipe a développé une emboîture qui reste en dessous du coude.
Rapport international d'activités 2019

Jordanie

Abdallah a perdu son avant-bras gauche lors d'un bombardement dans son Yémen natal. Le moignon sous le coude lui permet d'attacher lui-même sa prothèse. Hôpital de chirurgie reconstructive de MSF à Amman. Jordanie, octobre 2019. 
© Hussein Amri/MSF
Responding to war in Ukraine
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MSF en Jordanie en 2019 En Jordanie, Médecins Sans Frontières (MSF) offre de la chirurgie reconstructrice aux blessés de guerre de tout le Moyen-Orient, et des soins de santé aux réfugiés syriens et communautés hôtes. 
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Malgré la fin des hostilités au sud de la Syrie et la réouverture de la frontière avec la Jordanie à Jaber en 2018, peu de réfugiés syriens sont rentrés chez eux. Plus de 650’000 d’entre eux vivent encore en Jordanie. La plupart dépendent toujours de l'aide humanitaire pour leurs besoins élémentaires.  

Début 2019, le gouvernement jordanien a rétabli le système de soins subventionnés pour les réfugiés syriens, qu’il avait suspendu en 2018.

Chirurgie reconstructrice à Amman  

À Amman, notre hôpital de chirurgie reconstructrice offre aux blessés de guerre de tout le Moyen-Orient des soins intégrés comprenant chirurgie orthopédique, plastique et maxillo-faciale, physiothérapie, soutien en santé mentale et ajustement de prothèses. Nous soignons environ 200 patients par mois, venant du Yémen ou de Gaza (Palestine) après un périple long et difficile.  

Depuis 2016, nous utilisons des imprimantes 3D pour créer des prothèses de membres supérieurs pour les patients. Ces prothèses leur permettent de retrouver leur autonomie et d'effectuer nombre d'activités quotidiennes qu'ils ne pouvaient plus faire en raison de leurs blessures.   

Maladies non transmissibles  

Nos deux cliniques dans le gouvernorat d'Irbid fournissent aux Syriens et aux Jordaniens vulnérables des traitements contre les maladies non transmissibles, qui constituent une cause majeure de mortalité dans la région. Nos équipes offrent des soins médicaux et en santé mentale, comprenant visites à domicile, soutien psychosocial, physiothérapie et éducation à la santé aux patients atteints de diabète et d'hypertension. En 2019, nous avons mené plus 3’720 consultations individuelles et de groupe en santé mentale.  

Santé mentale 

À Irbid et Mafraq, nous proposons des services en santé mentale aux enfants et à leurs familles affectés par la guerre en Syrie, ou par ses conséquences comme le déplacement ou la pauvreté. Beaucoup des patients que nous voyons maintenant souffrent moins de leur vécu de la guerre que de l'impossibilité de rentrer chez eux et des difficiles conditions de vie qui en résultent.  

Nous offrons des thérapies individuelles, familiales et dyadiques, dans lesquelles parents et enfants sont traités ensemble.  Et nous organisons des sessions de groupe et des activités éducatives.   

Santé maternelle et infantile  

En 2019, nous avons transféré à International Medical Corps le projet de soins néonatals que nous avions ouvert à Irbid en 2013 pendant une période d'afflux massifs de réfugiés syriens. De 2013 à 2019, notre personnel a assisté 17’272 naissances, dont 1’365 par césarienne, et a admis 2’779 nouveau-nés à l'hôpital pour traitement.